Rien à voir (3): communiqué

Tout à entendre: 5 jours d’électro

Un véritable «cinéma pour l’oreille»
dans une ambiance cabaret.

Montréal, 26 janvier 1998 - Suite au succès public des deux premières séries Rien à voir (en février et en novembre 1997), Réseaux reprend la même formule et présente sa troisième série Rien à voir avec 9 concerts de musique acousmatique présentés sur un ensemble de 20 haut-parleurs au Théâtre La Chapelle.

Cette série permettra d’entendre des œuvres sur bande:

ainsi que celles choisies par les compositeurs invités:

Tous ces compositeurs seront présents à Montréal pour diriger la projection sonore des œuvres au programme. À partir du jeudi 19 février, les soirées de concerts seront précédées d’une rencontre publique du compositeur invité avec le chroniqueur Réjean Beaucage-Bowell (CIBL FM), au Théâtre La Chapelle à 17h15.

Lancement de disques compacts

Trois lancements de disques de l’étiquette empreintes DIGITALes auront lieu au cours du festival:

Primeur au Goethe-Insitut

En collaboration avec le Goethe-Insitut de Montréal, le hörspiel (œuvre radiophonique) Die Zimmer der Erinnerung (Les chambres de la mémoire) de Christian Calon sera donné en première nord-américaine au Goethe-Insitut (418 Sherbrooke Est) le jeudi 19 février à 13h.

1998: Le 50e anniversaire de la musique concrète

Cinquante ans après son invention, la musique concrète est toujours d’une actualité criante, d’une énergie débordante et d’un activisme plus que jamais reconnu sur la scène culturelle mondiale. Car il faut bien le souligner, l’année 1998 marque le 50e anniversaire de la musique concrète. En 1948, alors qu’il est responsable du Studio d’essai de la Radio française, Pierre Schaeffer se rend compte du fait qu’un disque souple (sur lequel on gravait alors les enregistrements) permet également un travail de transformation sur le son, ce qui lui confère un statut inédit jusqu’alors: celui de “matériau sonore”. On peut dès lors le manipuler, le traiter, le moduler au gré de l’expérience, du désir de l’artiste et cela, dans l’antre du studio, sans égard à l’interprétation. Il n’est plus guère nécessaire alors de noter le son: la musique se réalise directement (comme pour le peintre avec la toile, ou encore le sculpteur avec la matière).

Réseaux est le producteur québécois officiel associé aux événements du 50e anniversaire parrainé par le Groupe de recherches musicales (GRM) de Paris.

Projecteurs sonores

Comme on parle de projecteur au cinéma, on parle de projecteurs sonores pour la présentation de cette musique en salle. Les projecteurs sonores ici, ce sont les haut-parleurs. Ceux-ci, disposés dans toute la salle, permettent au compositeur ou au projectionniste d’ajouter une dimension supplémentaire à cette musique, celle de l’interprétation. En effet, si le compositeur en studio a bien gravé sur la bande magnétique tous les gestes musicaux auxquels il a songé, la projection en salle permet de les agrandir, de les souligner, de leur donner une dimension spatiale inédite qui demeure l’apanage du concert, aussi essentiel pour cette musique que pour toute autre. On assiste donc à un véritable «cinéma pour l’oreille».

Réseaux

Réseaux est une société de concerts, de diffusion et de publications des arts médiatiques -- de l’acousmatique en particulier -- fondée à Montréal en 1991. Réseaux produit un site internet -- http://www.reseauxconcerts.com/ -- pour ses séries de concerts Rien à voir.

Rien à voir est produit avec l’aide du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal et de la Fondation SOCAN en collaboration avec la Chaîne culturelle FM de Radio-Canada.

Relations de presse

Marie Marais +1/514 845-2821

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Page serie@r3.communique générée à Montréal le mardi 30 septembre 2008.
Conception et mise à jour: DIM

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