Rien à voir (10): horaire: vendredi 14 décembre 2001
John
Young: carte blanche: Intimacy and Immensity
19h00 — Espace Go
| Rodrigo Cicchelli Velloso | Cymbals:
Reminiscencia |
|
| John Young | Pythagoras’s
Curtain (2001) |
12m24s |
| Raúl Minsburg | Dias
después… (1998) |
8m00s |
| Mathew Adkins | Mapping
(1995-97) |
14m19s |
John
Young: concert solo: Landscapes and Inscapes
21h00 — Espace Go
| Éric Rocheleau | avant-programme: Continuo (2001) • création • commande: Réseaux des arts médiatiques |
10m00s |
| John Young | Inner
(1995) |
11m57s |
| John Young | Virtual
(1997) |
14m08s |
| John Young | Time, Motion and
Memory (1997, 2001) |
15m33s |
| John Young | Liquid Sky
(1998) • commande: Ina-GRM |
15m57s |
| Trevor Wishart | Vox 5
(1979-86) |
6m00s |
| John Young | Tongue
(2001) • création |
14m00s |
POSTrien (10b) [à la Casa del Popolo]:
Spontanéités
22h30 — Casa del Popolo
Ce deuxième postrien est placé sous le thème de la spontanéité parce que l’improvisation est le mode d’expression principal des quatre musiciens de ce concert. Cette approche du présent, ou l’instrumentation se subordonne au corps agissant, se développe ce soir en trois prestations esthétiquement éloignés mais alliées dans l’exécution du moment.
Le duo Alexander MacSween et Michel F. Côté réunit deux percussionnistes majeurs de la scène actuelle montréalaise. Également réalisateur, animateur et producteur, Michel F. Côté est, entre autres, l’un des membres fondateurs du collectif Ambiances Magnétiques et le maître d’œuvre du vénérable ensemble Bruire tout comme du trio Klaxon Gueule. Alexander MacSween est, lui, percussionniste pour l’ensemble de jazz libre Sloth Is The Love et est aussi reconnu pour le projet d’improvisation intimiste Detention avec le guitariste Sam Shalabi.
Julie Rousse nous arrive ici avec une première prestation musicale. Ses études en sonorisation et son ardeur révolutionnaire laissent espérer un monde sonore tout à la fois exigeant et cristallin. Son premier album sur le site No Type est à paraître bientôt, il s’agit d’une participation à la série «Sine Fiction», pour laquelle elle a converti en musique le classique d’Isaac Asimov, Fondation (No Type 073, 2002).
Érick Dorion, résident de Québec, est l’un des fondateurs du groupe d’improvisation concrète Napalm Jazz (Free Transgénique - No Type 9001, 1998) et s’est produit récemment en spectacle autant à Montréal qu’à Toronto avec son duo électronique morceaux_de_machines (Cosmothérapie - No Type 048, 2001). Il est aussi organisateur, avec Guillaume Rancourt, des soirées de musique électronique abstraite Machines (Québec, coproduites par Avatar et No Type). Le travail présenté ce soir est essentiellement tiré de son projet Sunny Blount: des compositions électroniques réalisées uniquement à partir d’échantillons de Sun Ra, qui a une grande influence sur sa vie.
À la Casa del Popolo (en face de l’Espace Go) au 4873, Saint-Laurent (coin Saint-Joseph)
Une semaine produite par Réseaux avec l’aide du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, en collaboration avec la Chaîne culturelle de Radio-Canada et avec le soutien d’Espace GO.
Plusieurs musiques de Rien à voir (10) pourront être entendues ultérieurement sur les ondes de la Chaîne culturelle de Radio-Canada, dans le cadre de l’émission «Nicholson», les dimanches dès 18h.
• Réseaux (www.reseauxconcerts.com) est membre du Conseil québécois de la musique (www.cqm.qc.ca), du Groupe Le Vivier (www.levivier.ca) et est partenaire de LA LISTE (www.laliste.qc.ca).