Rien à voir (5): press release
[Text not available in English]
5 jours d’électro
Montréal, 21 janvier 1999 - Suite au succès public des quatre premières séries Rien à voir, Réseaux reprend la formule et présente une cinquième série Rien à voir avec 9 concerts (et 2 reprises) de musique acousmatique présentés sur un ensemble de 20 haut-parleurs au Théâtre La Chapelle.
Cette série permettra d’entendre des œuvres des compositeurs suivants :
- mercredi 17 février à 19h:
Jean-François Denis, Gilles Gobeil et Robert Normandeau,
les fondateurs de Réseaux
- mercredi 17 février à 21h:
Monique Jean [Montréal] - jeudi 18 février à 19h et 21h:
Christian Zanési [France] - vendredi 19 février à 19h et 21h:
Paul Dolden [Montréal/Vancouver] - samedi 20 février à 19h et 21h:
Francis Dhomont [Montréal/France] - dimanche 21 février à 14h:
jeunes compositeurs [Montréal] + Dhomont - dimanche 21 février à 19h et 21h:
Francis Dhomont [Montréal/France] (concerts du samedi 20 en reprise)
Tous ces compositeurs seront présents à Montréal pour diriger la projection sonore des œuvres au programme. Les soirées de concerts seront précédées d’une rencontre publique du compositeur invité avec le chroniqueur Réjean Beaucage-Bowell (CIBL FM), à 18h, au Théâtre La Chapelle.
Lancement de disques compacts
Deux lancements de disques de l’étiquette empreintes DIGITALes auront lieu mercredi le 28 octobre:
- L’ivresse de la vitesse, de Paul Dolden (réédition du disque paru en 1994)
- Tangram, de Robert Normandeau (réédition et remixage des œuvres du disque paru en 1994).
1999: La continuité
Cinquante ans après son invention, la musique concrète demeure l’une des inventions majeures du 20e siècle. En effet, l’utilisation de l’enregistrement sonore, non pas à des fins de reproduction mais à des fins de création, a profondément bouleversé le paysage musical. D’un art d’interprétation la musique est devenue un art de support où le créateur fabrique lui-même entièrement ses œuvres, comme l’a fait, depuis toujours, l’écrivain ou le sculpteur. C’est pourquoi il nous apparaît essentiel de présenter cette musique en concert, le seul endroit où toutes ses dimensions sont représentées adéquatement. En effet, l’espace de la salle, le nombre de haut-parleurs et le rituel du concert contribuent également à une véritable rencontre avec cette musique.
Projecteurs sonores
Comme on parle de projecteur au cinéma, on parle de projecteurs sonores pour la présentation de cette musique en salle. Les projecteurs sonores ici, ce sont les haut-parleurs. Ceux-ci, disposés dans toute la salle, permettent au compositeur-projectionniste d’ajouter une dimension supplémentaire à cette musique, celle de l’interprétation. En effet, si le compositeur en studio a bien gravé sur la bande magnétique tous les gestes musicaux auxquels il a songé, la projection en salle permet de les agrandir, de les souligner, de leur donner une dimension spatiale inédite qui demeure l’apanage du concert, aussi essentiel pour cette musique que pour toute autre. On assiste alors à un véritable «cinéma pour l’oreille».
Réseaux
Réseaux est une société de concerts, de diffusion et de publications des arts médiatiques -- de l’acousmatique en particulier -- fondée à Montréal en 1991.
• Réseaux (www.reseauxconcerts.com) produit un site internet pour ses séries de concerts: http://www.rien.qc.ca/
Rien à voir est produit avec l’aide du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, du Service de la Culture de la Ville de Montréal et de la Fondation SOCAN, en collaboration avec la Chaîne culturelle de Radio-Canada.
Relations de presse
Marie Marais — +1/514 845-2821