qu’il m’en souvienne… (1987), 11m00s
bande 4 pistes
Œuvre entièrement synthétique, qu’il m’en souvienne… a été composée sur l’ordinateur central VAX 11/780 dont était équipé le studio électronique de l’Université technique de Berlin, dans les années 80. C’est donc une œuvre historique, en quelque sorte. Elle est programmée en langage Cmusic-V, l’ancêtre de l’environnement Csound bien connu aujourd’hui. Cette composition met à profit deux des principales possibilités qu’offre le langage Cmusic, soit la synthèse sonore et la spatialisation. Ici, la synthèse sonore se fonde sur l’algorithme de corde pincée «Karplus-Strong»; pour les positions et trajectoires sonores, j’ai utilisé le module «soundpath» de Cmusic. La délicate courbe de tension de la musique et les deux points culminants de l’œuvre sont fortement soulignés par la vaste gamme dynamique qui prévaut à travers la composition.
Le titre provient du poème Le Pont de Mirabeau de Guillaume Apollinaire.
[traduction française: François Couture, iii-08]
qu’il m’en souvienne… est une commande du Festival automnal de Varsovie, édition 1987. Elle a été réalisée au studio d’électronique de l’Université technique de Berlin.
Exécutions
| Pulsar *3 lundi 14 avril 2008 Robin Minard: Le livre des espaces |