Danse de l’aube (2000-02), 18m05s
bande 8 pistes
- commande: État (Direction de la musique, France), Ina-GRM
Cette musique célèbre le jour qui se lève, comme une fête, comme une promesse… Traduire et communiquer cette joie, cet entrain, ce bonheur simple…
Sur le plan esthétique et du style, cette pièce a été pour moi l’occasion d’une interrogation sur les limites de notre art (bien que les limites en art soient toujours provisoires…).
Quelles en sont les frontières, les cadres, les contours et son évolution (on en connaît la genèse), jusqu’où le compositeur peut aller et est-ce que ces limites aujourd’hui existent? Ou est-ce à l’œuvre elle-même d’en apporter la réponse, s’il en existe une?
Danse de l’Aube s’inscrit aussi dans le prolongement de travaux réalisés depuis plusieurs années autour du développement de la notion de «Polyphonie spatiale» intégrant dans l’acte même de composition en studio la dimension spatiale de l’œuvre par le biais de techniques multipistes adaptées.
Elle aborde la question du phénomène de «relief» sonore par l’exploration des possibilités engendrées par un système de composition et de projection sur 8 pistes réelles.
Exécutions
| Akousma (2) jeudi 8 décembre 2005 Patrick Ascione: Espace et rythme • extrait |