Tous les parapluies sont à Madagascar (2003), 6m40s

Nicolas Bernier

Au coin des rues Henri-Julien et des Pins, un mur de brique rouge portait un des graffitis les plus simples mais des plus poétiques de la ville. Il y était inscrit «All the umbrellas in London» Ce graffiti n’est plus puisqu’il était destiné, comme tant d’autres, à se faire effacer. J’espère un jour retrouver mes parapluies… Tous les parapluies sont à Madagascar est une pièce acousmatique stéréophonique de concert. Cette pièce reflète une préoccupation de la relation historique devenue ambiguë de la musique acousmatique face à la musique instrumentale. C’est pour cette raison que la presque totalité du matériel sonore qui y est utilisé est de source instrumentale. Une partie provient d’une session d’enregistrement avec le violoniste Pierre-Olivier Gaudreau mais la plupart du matériel provient d’une session d’improvisation dans laquelle Nicolas Bernier jouait la percussion (batterie et vibraphone). La pièce s’appuie principalement sur l’harmonica (joué par Dimitri Demers) auquel aucun traitement sonore n’est appliqué. Au niveau conceptuel, la pièce est anti-conceptuelle: elle s’éloigne des concepts rigides afin de laisser la plus grande liberté à l’expressivité musicale.

Exécutions

Rien à voir (14) PRÉrien(14)b: + Nicolas Bernier, François Handfield Rien à voir (14)
vendredi 17 octobre 2003
Max Haiven, Jon Vaughn: PRÉrien(14)b: + Nicolas Bernier, François Handfield
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Page oeuvre@17258 générée à Montréal le mardi 1 juillet 2008.
Conception et mise à jour: DIM

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