Litaniques (1987), 21m00s
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Deux caractères dominants dans cette pièce. Litaniques d’abord, constitué par le ‘noyau sonore’ à partir duquel s’architecture la première partie: une succession de staccato dont le timbre s’apparente à celui des ‘cordes’ de l’orchestre, parsemés d’accidents (accidents: perturbations qui peuvent se surajouter secondairement sur un son principal. cf. Solfèges des objets sonores, Pierre Schaeffer). L’apparente équivalence de hauteur des staccato laisse place, non pas comme certaines œuvres précédentes, à des variations sur les timbres, mais à une notion de vitesse, de succession rapide des événements, accompagnée de subites variations de dynamique et de plan sonore. La seconde partie, d’un tempo plus lent, revêt un caractère incantatoire à travers le jeu articulé entre des événements sonores de caractère ‘concret’ et des pulsations harmoniques. L’aspect symphonique — secondaire — est dû à la consonance et à la forme des sons synthétiques agencés selon une écriture ‘orchestrale’ (mai 1987).
Performances
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