Capture éphémère (1967), 11m57s
4-track tape
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Souffles, battements d’ailes: éphémères; microsons striant l’espace: rayures sonores, chutes libres, instantanés à jamais figés dans leur chute, tous symboles laissant en soi la trace permanente de leur éphèmère passage à fleur de notre oreille. Un jour… un son… et depuis nevermore… Il y a quelque part, par là, dans ma tête et dans mon corps quelque chose qui résonne encore… La résonance, quoi de moins éphèmère. «L’être est un lieu de résonance» (Bachelard).
Performances
| Rien à voir (11) Sunday, April 14, 2002 Bernard Parmegiani: La mémoire et le temps |