Saphir, sillons, silences (1998), 18m10s
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L’instrument était très simple: un électrophone, un disque noir, et la main qui pose délicatement ou brutalement le saphir sur les sillons gravés, non pas au hasard mais avec précision. Avec un peu de pratique on devient rapidement habile… En face, la partie discrète: des logiciels pour recueillir et composer les événements «arrachés à leur contexte». Il y a dans l’œuvre l’idée d’un rêve, le rêve d’une enfant qui dit je sais pas mais, parce qu’elle est une enfant, elle retrouve des souvenirs très anciens et elle sait très bien rêver…
Performances
| Rien à voir (5) Thursday, February 18, 1999 Christian Zanési: concert solo |