Violostries (1964), 16m40s
- 1. Pulsion-miroir
- 2. Jeu de cellules
- 3. Végétal
violin, and tape
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Avec Devy Erlih, violon.
Violostries est une première œuvre. Première architecture: une «cathédrale tangible» construite avec la «brique violon», dira Michel Chion. C’est en effet à la suite d’une rencontre avec D. Erlih que ce dernier me propose la composition d’une œuvre pour bande à laquelle se joindrait une partie directe de violon dont il serait le compositeur et l’interprète.
Quelques règles au départ:
— neuf hauteurs de notes judicieusement choisies pour la bande et le violon
— utilisation exclusive des sons de violon (traités ou non) pour la réalisation de la
bande
Traitements analogiques de toutes sortes, micro montages et dentelles sonores donnent naissance après un an de travail à trois mouvements:
1. Pulsion-Miroirs, Reflets multipliés des sons spatialisés sur quatre haut-parleurs.
2. Cellules, Très concertant, très technique pour le violon, est dialogué avec des cellules sonores très courtes dont l’étalement s’opère sur quatre zones qui deviendront continues et formeront le troisième mouvement.
3. Végétal, Énorme faisceau dont l’enveloppe statique contient un mouvement comparable à celui, continuel mais invisible, de la sève à l’intérieur d’une plante.
Cette œuvre fut créée au Festival de Royan en 1964 et interprétée par Devy Erlih.
Performances
| Rien à voir (3) Saturday, February 21, 1998 Bernard Parmegiani: rétrospective 2 |