4 jours d’électro

Montréal, 14 février 2000 — La série Rien à voir, présentée au cours des trois dernières années avec succès au Théâtre La Chapelle, est dorénavant installée au complexe Ex-Centris. Cette septième édition se déroulera du mercredi 8 au samedi 11 mars 2000. Les quatre soirées comprennent deux concerts différents par soir, soit une carte blanche à l’artiste invité à 19h et un concert solo, constitué de ses seules œuvres, à 21h.

Pour cette édition, le mercredi 8 mars, Louis Dufort, originaire de Montréal, inaugurera la série en y présentant entre autres une création.

Le lendemain, soit le jeudi 9 mars, c’est au tour du torontois John Oswald, bien connu pour ses Plunderphonics, de nous dévoiler une facette inédite de son travail, sa musique pour haut-parleurs. Il nous proposera entre autres une nouvelle œuvre, commandée par Réseaux pour l’occasion.

Puis le vendredi 10 mars, ce sera au tour de Natasha Barrett, originaire d’Angleterre et vivant en Norvège, qui s’affirme comme l’une des figures montantes de la musique électroacoustique/acousmatique anglaise.

Et enfin, Jean-Claude Risset de France, l’un des pionniers de la musique par ordinateur, sera parmi nous dans le cadre d’une rétrospective qui lui est consacrée au cours des deux concerts du samedi 11 mars. Et fidèle à la tradition d’appuyer les compositeurs de la jeune génération, Réseaux présente un concert avec des musiques de jeunes compositeurs montréalais le samedi 11 mars à 17h.

La série Rien à voir est dédiée à la musique électroacoustique sur bande qui est aussi appelée «cinéma pour l’oreille». Quoi de plus juste alors que de la présenter dans l’une des salles du nouveau complexe cinématographique Ex-Centris dont les équipements sonores sont à la fine pointe de la technologie. Avec un système de spatialisation sonore entièrement contrôlé par ordinateur, c’est dans un environnement sonore projeté par trente-cinq haut-parleurs que l’auditeur sera plongé au cours de ces soirées, pour la seconde fois dans la salle Fellini.

Plus de cinquante ans après sa naissance, la musique acousmatique, qui s’est libérée d’un art d’interprétation c comme le cinéma l’avait fait avant elle avec le théâtre —, rejoint ici ce dernier en partageant avec lui son espace de projection imaginaire. Assis confortablement, l’auditeur est livré à un envoûtement sonore qui lui parvient de tous les côtés et qui laisse toute la place à la musique, sans aucune distraction visuelle. Rien à voir au cinéma, un pari audacieux!

Réseaux

Réseaux est une société de concerts, de diffusion et de publications des arts médiatiques — de l’acousmatique (l’électroacoustique diffusée sur un orchestre de haut-parleurs) — fondée à Montréal en 1991 par les compositeurs Jean-François Denis, Gilles Gobeil et Robert Normandeau.

Rien à voir (7) est commandité par Ex-Centris et est produit avec l’aide du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal, de la Fondation SOCAN. Les musiques de Rien à voir pourront être entendues ultérieurement à l’émission L’espace du son de la Chaîne culturelle de Radio-Canada (réalisation: Mario Gauthier).

Attachée de presse

Marie Marais — +1/514 845-2821, marais@cam.org

Une semaine produite par Réseaux — commanditée par Ex-Centris — avec l’aide du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal et de la Fondation SOCAN et en collaboration avec Radio-Canada — Chaîne culturelle.

• Réseaux (www.reseauxconcerts.com) est membre du Conseil québécois de la musique (www.cqm.qc.ca), du Groupe Le Vivier (www.levivier.ca) et est partenaire de LA LISTE (www.laliste.qc.ca).

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