violon, alto, violoncelle, piano et bande
D’Amours métal est le nom d’une entreprise qui se spécialise dans la récupération des métaux… À Saint-Eugène de l’Islet, un ferailleur en pleine campagne. Un terrain balisé, jonché de décombres et d’épaves… tant d’objets naufragés et oubliés. Des morceaux d’acier et des éclats de fer épars dans la cour. La pluie persistante, pénétrante, qui ruisselle le long des allées; des fragments d’âme qui rouillent dans un coin… Les cycles de la naissance, de la vie, de la mort paraissent si profonds, immuables, insondables… Toutes les formes leur appartiennent, seuls changent leur matérialité et leurs signes. Le métal comme métaphore du souvenir… Le métal comme projection de soi… Ici, il n’y a plus de barrières. Les champs s’étendent et se perdent.
D’Amours métal a été écrite aux studios du Centre de création musicale Iannis Xenakis (CCMIX), Paris, à l’invitation du Centre. La pièce porte le nom d’une entreprise qui se spécialise dans la récupération des métaux. Le «terrain balisé, jonché de décombres et d’épaves» a inspiré le compositeur qui y voit le métal comme une «métaphore du souvenir… comme projection de soi…».
oeuvre@19952 générée par litk 0.560 le lundi 8 mars 2010.
Conception et mise à jour: DIM.